Afternoon Tram – Lal Tuna

# Lal Tuna, l'artiste bordelaise d'Istanbul, signe avec « Afternoon Tram » l'un des plus beaux clips bordelais …

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# Lal Tuna, l’artiste bordelaise d’Istanbul, signe avec « Afternoon Tram » l’un des plus beaux clips bordelais du printemps.

# Lal Tuna, l’artiste bordelaise d’Istanbul, signe avec « Afternoon Tram » l’un des plus beaux clips bordelais du printemps

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Originaire d’Istanbul, arrivée à Bordeaux il y a deux ans par goût du voyage et fascination pour la culture française, Lal Tuna étudie aux Beaux-Arts de Bordeaux, écrit ses chansons depuis sa chambre. Et avec « Afternoon Tram », tout premier extrait de son album à venir, elle livre un morceau bouleversant sur la peur d’être insuffisante, porté par un clip DIY déjà culte. À découvrir absolument!

D’un premier EP en colère à un album en clair-obscur, son entrée, c’est « Not Until the Innocence Lost is Found », un premier EP sorti en septembre 2024 sur deux labels bordelais qui incarnent le renouveau de la scène alternative : Nothing is Mine (le label de son compagnon Hugo Carmouze, chanteur d’Opinion, qui a aussi mixé l’EP) et Amoursisterhood.

Un EP dark ambient, drone, qu’elle décrit comme une façon d’extérioriser le bruit dans sa tête. Influences : Sunn O))) & Boris, The Microphones.

Depuis, elle a évolué vers un univers plus mélodique et accessible, sans rien perdre de sa profondeur. Plusieurs singles ont jalonné le parcours : Television Forever(mai 2025), Car Crashes puis Don’t Forget Me (janvier 2026). Et maintenant le grand virage : un premier album.

Sorti le 2 avril 2026, « Afternoon Tram » est le tout premier extrait de son album inaugural « DON’T FORGET ME », attendu le 5 juin 2026 (via The Velvet Bride / Modulor Music et Nothing is Mine). Une échappée onirique teintée d’une mélancolie douce, countrygaze et folk, arrangement minimaliste. Lal Tuna y chante l’angoisse d’être démasquée dans une relation, la peur de ne pas être à la hauteur. Ça commence par des détails triviaux qui font mal : des restes sur la table, la vaisselle dans l’évier qu’on n’a pas la force de faire. Puis vient la scène titre, accompagner quelqu’un au tram l’après-midi, le voir un peu lointain, ne pas oser poser les vraies questions. Et puis le refrain, qui te coupe le souffle :

« Will you still love me when you find out this is all I can give? »

Vas-tu encore m’aimer quand tu découvriras que c’est tout ce que je peux donner ? Le morceau se termine sur un autre refrain obsessionnel : « Do you understand me? »* répété quatre fois. Le besoin de connexion réelle, pas juste de la présence. C’est bien plus qu’une chanson sur l’au revoir au tram. C’est une chanson sur l’invisible dans les couples, sur ce qu’on n’ose pas se dire, sur l’angoisse d’aimer. Pour le clip, pas de production tape-à-l’œil. Trois ambiances visuelles alternent pendant 5 minutes 16 : Des plans POV depuis une voiture, la nuit, sur une route éclairée par les phares. Solitude, déplacement, road-movie miniature. L’artiste en contre-jour, bras levés, baignée d’un halo doré et rose, debout sur du sable ou du gravier. Un moment quasi-sacré, transcendant. Webcam intime dans une chambre aux murs de bois, l’artiste de face, vulnérabilité totale, esthétique lo-fi assumée.

Le contraste entre la trivialité des paroles (la vaisselle, la table) et la dimension presque mystique de certains plans donne au clip une force émotionnelle rare. C’est du bedroom pop au sens noble du terme,un truc qui sent la chambre, la chaleur d’un cocon, et l’angoisse qui rôde derrière les rideaux. Si tu cherches une comparaison, pense à Phoebe Bridgers, Mitski, Snail Mail, Adrianne Lenker. Mais avec un grain DIY plus brut, et une voix qui n’appartient qu’à elle.

Et Bordeaux ?

Ce qui est intéressant dans son parcours, c’est ce qu’elle dit elle-même de notre ville : « Bordeaux est en réalité une petite ville, donc dès qu’on ose montrer son travail, son nom commence à circuler assez rapidement. » Avantage : elle s’est connectée en quelques mois aux acteurs clés de la scène locale. Inconvénient : il faut savoir aller au-delà. Et pas de souci de ce côté-là. Sa musique a déjà été chroniquée par The Ransom Note (UK), The Daily Music Report, Le Type, Muzzart, WL//WH, et elle a ouvert pour The Belair Lip Bombs à la Rock School Barbey** en novembre 2025. La presse internationale commence à mordre ^^

Avant que l’album sorte le 5 juin et la propulse pour de bon, c’est maintenant qu’il faut la découvrir, et c’est tout ce qu’on demande à un coup de cœur local, qu’il soit vrai, qu’il soit beau, et qu’il fasse vibrer.

Pour aller + loin

🎥 **« Afternoon Tram »** — Lal Tuna
📅 Sorti le 2 avril 2026
💿 **Premier extrait de l’album « DON’T FORGET ME »** (à venir le **5 juin 2026**)
🎵 Labels : **The Velvet Bride / Modulor Music + Nothing is Mine**
⏱️ Durée du clip : 5 min 16
🔗 [Voir le clip sur YouTube](https://www.youtube.com/watch?v=nqTDR1yufjU)
🎧 Disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Music, Bandcamp)

En savoir +

Instagram https://www.instagram.com/lal.tuna
Site web https://music.apple.com/us/artist/lal-tuna/1767677696

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