PARIS – Oliv’ et ses Noyaux

Cliquer pour lancer la vidéo
Cliquer pour regarder la vidéo

« Paris, tu m’as tout pris » : la samba féroce d’Oliv’ et ses Noyaux !

À la première écoute, on dodeline. Piano samba, rythme ensoleillé, ça sent la terrasse et le mojito. Et puis on tend l’oreille aux paroles, et là on comprend la blague : sous le soleil, Oliv’ et ses Noyaux sont en train de régler leurs comptes avec la capitale. « Paris », c’est un adieu. Pas un adieu triste, un adieu qui danse.

Découvrir d’autres clips bordelais

L’histoire est vieille comme la province : un gars quitte ses pommes de terre et sa campagne pour aller brûler ses ailes sous les lumières de Paris, comme un papillon attiré par la lampe. Sauf qu’au bout des néons, ce n’est pas la gloire qui l’attend. C’est la misère, les gaz d’échappement, les sirènes en pleine nuit, le sang que la pluie efface sur le trottoir. Paris lui prend tout : sa vie, sa femme, ses amis, ses petites économies, sa jeunesse, son envie. « Paris, tu m’as tout pris », répète le refrain, entre malédiction et éclat de rire. C’est toute la signature du groupe : des paroles « drôles ou vinaigrées », comme ils disent eux-mêmes. La musique vous embarque en fête pendant que le texte vous balance une vérité bien sentie. Sucré-salé jusqu’au bout.

Le plus savoureux, c’est que la chanson ne tape pas bêtement. Elle vise juste. On croyait Paris « bien élevé », raffiné façon place Vendôme et on découvre qu’il n’aime que l’argent, qu’il n’est qu’un cercueil qui mange ses enfants. De la chapelle aux beaux quartiers, la même mécanique : la ville avale ceux qui viennent y chercher mieux.

Et puis, au détour d’un couplet, l’éclaircie : même loin de Paris, même quand on s’ennuie un peu, « dans l’ennui il y a de la vie ». Traduction comptoir : mieux vaut une terrasse tranquille entre voisins qu’un tombeau doré. La province n’a pas à rougir. Elle a juste à mettre la musique plus fort.

Parce qu’on est exactement de ce bord-là. Oliv’ et ses Noyaux, c’est d’abord un club de potes des plus festifs : un groupe BPP (Bègles, Podensac, Paris), des enfants du coin, rive gauche, qui ont fait le tour du monde sans perdre l’accent ni la rigolade. Autour d’Oliv’ Ricardo (basse, chant), il y a Frédéric Martinez à la guitare, Frédéric Poli à la batterie, François « Cizzko » Tousch à l’accordéon et au clavier, Stanislas Steiner au violon. Chanson française qui voyage sur du zouk, du flamenco, de l’afro, du reggae, et ce piano samba qui fait tout le sel du morceau.

Plus de 300 concerts, des premières parties des Ogres de Barback, de La Rue Kétanou, de Francis Cabrel, des passages aux Francofolies de La Rochelle et de Montréal. Et toujours cette idée simple : la vraie richesse n’est pas sous les néons. Elle est là où les voisins deviennent des amis.

Alors écoutez « Paris » : un cocktail vitaminé qui donne la banane, à chanter fort entre voisins. Riez de la gifle, dansez sur la samba,et surtout, restez bien jusqu’au bout du clip : une petite surprise vous attend, et elle vaut le coup d’œil. Puis partagez-la avec quelqu’un qui, ce soir, préfère son quartier à toutes les lumières de la capitale!

En savoir +

Instagram https://www.instagram.com/olivricardo/
YouTube https://www.youtube.com/@olivetsesnoyaux1
Facebook https://www.facebook.com/olivetsesnoyaux

#BordeauxReplay #Bordeaux #MusiqueBordelaise #SceneLocale #NouveauClip #MusiqueInde #PopFrancaise #Electronique #SortieMusique #ClipBouge #ArtisteBordelais #MusiqueActuelle #Independant #BDXmusic #ClipDuMoment #SonsFrancais #FemmesArtistes #SceneBordelaise #NouvelleSortie #BordeauxCulture

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *