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Cancan Bordeaux « Coquetels & Flonflons »

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Cancan Bordeaux « Coquetels & Flonflons »
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Comme toutes les spécialités, l’art du cocktail ou mixologie a nous seulement acquis ses lettres de noblesse depuis une dizaine d’année mais c’est aussi transformé pour devenir une … science. Si le shaker fait toujours parti des outils du bon barman, Cancan Coquetels et Flonflons ajoute maintenant une bonne dose d’ingrédients et de saveurs venus des quatre coins du monde à la passion de surprendre !

Avec Clément Sargeni

Cancan Bordeaux « Coquetels et Flonflons »
7 Rue du Cerf Volant
33000 Bordeaux
Téléphone 05 56 06 55 11

Cliquez-ici pour découvrir le site web du Cancan www.cancanbordeaux.com
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Pour aller + loin
Un cocktail, pouvant être orthographié coquetel au Québec, est un mélange de boissons et d’éléments aromatiques et décoratifs en quantité variable. Ils contiennent souvent de l’alcool, mais de très nombreuses recettes en sont dépourvues.
Par traduction directe de l’anglais, cock veut dire « coq » et tail, « queue ». Plusieurs théories, toutes plus ou moins plausibles, sont en lice pour expliquer l’origine du mot. Par exemple « cocktail » viendrait de la contraction de peacock tail (en français : « queue de paon »), compte tenu de sa couleur.
La plus répandue explique que l’on attachait la queue des chevaux de trait pour la tresser, mais pas aux pur-sang. Le terme cocked-tail (littéralement « queue tressée »), qui désignait de tels chevaux, a ensuite évolué, prenant le sens plus général de « douteux », « bâtard », pour enfin désigner une boisson issue de mélanges.

D’autres disent que la coutume voulait que l’on place une plume (sans doute une plume de coq), dans une boisson, pour servir de décoration et pour indiquer la présence d’alcool. On dit aussi que le mot anglais serait une déformation du mot français « coquetier », qui aurait été utilisé comme récipient pour servir les cocktails à La Nouvelle-Orléans, au début du xixe siècle. Certains situent l’origine du mot au Mexique : Coctel était le nom d’une princesse dont le père fabriquait des mélanges mystérieux[réf. nécessaire]… Pour ces raisons, l’OQLF a adopté la graphie « coquetel ». Boris Vian avait auparavant proposé l’orthographe « coquetèle ».

Selon une autre légende, la fille d’un cabaretier américain qui, ayant perdu son coq à la queue si colorée, offrit un breuvage à l’homme qui le retrouva, et baptisa cette boisson cocktail (« queue de coq »). Certains philologues farfelus vont jusqu’à imaginer, dans ce mot, l’altération de Xochitl, nom d’une prétendue princesse aztèque, créatrice de fabuleux breuvages.

Enfin, les derniers placent l’origine du mot dans un contexte de charme et de séduction. En effet, par tradition un cocktail ne se boit qu’à la paille, et est réservé à la gent féminine, spectacle offrant tous leurs fantasmes à l’imagination des hommes. On appelle Virgin Cocktail (« cocktail vierge »), ou mocktail (mot-valise de mock, « faux », et « cocktail »), un cocktail sans alcool.

Selon le barman du Antoine’s Restaurant, de La Nouvelle-Orléans, le mot cocktail viendrait du fait qu’un barman français servait une boisson, du Bitter, dans un coquetier à deux anses, et que les Anglais ne comprenant pas le mot « coquetier » (prononcé à peu près « coquetiel » à l’époque), auraient compris cocktail.

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